Bienvenue sur le blog non-officiel du HCMA !!  (Blog) posté le lundi 25 décembre 2006 14:21

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Sommaire

 

-> Le Blog :

Sommaire

Nouveau chant des Pingouins ?

 

-> Matchs :

Morzine-Avoriaz / Servette de Genève

Morzine-Avoriaz / Villard-de-Lans

 

-> Comptes-Rendus :

Briançon / Morzine-Avoriaz : 2-3

Morzine-Avoriaz / Black Easton : 6-10

Chamonix / Morzine : 2-4 : Les Pingouins terminent premier

 

-> Photos :

Morzine-Avoriaz / Black Easton

 

-> Vidéos :

Mais qui est le Servette de Genève ?

Pénalty de Dan Welch ... entre les jambes du gardien

Morzine-Avoriaz /Black Easton

 

 

-> Histoire du club :

Le plus important de l'histoire du club

Présentation de Morzine par HockeyArchives

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Histoire du Club  (Histoire) posté le lundi 25 décembre 2006 14:58

 

Le Hockey Club Morzine-Avoriaz ou les Pingouins de Morzine est un club français de hockey sur glace évoluant cette saison en ligue Magnus. Les Pingouins sont présidés par François Garnaud et entraînés par Stéphane Gros.

Sommaire

  • 1 Historique
    • 1.1 L'origine du pingouin
    • 1.2 Les années de formation avec Willy Trolliet
    • 1.3 Les années d'apprentissage et de compétition avec Dave Archambault
    • 1.4 Résumé des six grandes périodes de compétition
      • 1.4.1 1983-1986
      • 1.4.2 1986-1990
      • 1.4.3 1990-1995
      • 1.4.4 1995-1997
      • 1.4.5 1997-2002
      • 1.4.6 2002-2004
      • 1.4.7 Le club et ses hockeyeurs
      • 1.4.8 Les années High Tech
  • 2 Palmarès
  • 3 Joueurs emblématiques du club
  • 4 Effectif actuel (2006-2007)
  • 5 Liens externes

Historique

C'est vers 1930 qu'apparurent les premières patinoires naturelles sur les lacs de la région et c'est sans doute là que les premières crosses se heurtèrent et les premiers clans se formèrent.

Le HCM est l'un des plus anciens clubs français, créé à la sortie de la messe en novembre 1963 à l'initiative d'une poignée de Morzinois : Claudet Pachon, Henri Tavernier, François Heu, François Curtet, José Zaletka, Claudius Baud et René Baud. En fait, le hockey à Morzine débuta officiellement après la Seconde Guerre mondiale sur la patinoire du côté du bar du Slalom, celle du Grand Hôtel (L'Hauturière), celle du quartier du Plan, et enfin l'actuelle, cette fois-ci artificielle, au bord de la Dranse, au sein du Palais des Sports et des Congrès de Morzine.

Au départ, les entraînements se déroulaient sur la patinoire des Carroz d'Arâches, jusqu'à ce que la commune achetât en 1966 des balustrades au club voisin suisse de Champéry. De 1963 à 1966, les Morzinois se battaient avec peu de moyens et peu d'aides officielles, mais grâce à la solidarité et la générosité qui unissaient cette bande d'amis, une équipe de hockey sur glace était née.

L'origine du pingouin

Alors, pourquoi des pingouins parmi des dragons, des aigles, des lynx, des loups, des diables ou autres lions ? C'est en 1950 que Jean-Jacques Mesnard, créateur du pingouin et premier entraîneur à temps complet du Ski Club de Morzine, confia un petit pingouin en feutrine haut d'une dizaine de centimètres à son ami François Baud pour le championnat du monde de ski à Aspen (États-Unis). Dès son retour, le pingouin allait devenir progressivement la mascotte des différentes associations sportives de Morzine : le ski, le tennis, le hockey, le curling, le foot, la natation, etc.

Les années de formation avec Willy Trolliet

Willy Trolliet (joueur puis entraîneur du Genève-Servette et du Lausanne HC), figure emblématique du club, est le premier entraîneur-joueur salarié du club en 1966. C'est le début de l'ère du fantastique Trolliet avec les rencontres amicales de l'équipe franco-suisse de Morzine contre les plus grandes formations suisses, belges, canadiennes et néerlandaises dans une ambiance de fête et de convivialité : les fondues d'après-match, la batterie-fanfare dans les gradins, les jeux interglace sont encore dans les mémoires. Dans le même temps, les jeunes morzinois découvrent de manière progressive le hockey comme sport-loisir puis comme sport-spectacle et enfin comme sport de compétition.

En 1974, Morzine participe à l'inauguration de la patinoire de Charleroi en Belgique (victoire large des Morzinois grâce aux renforts d'internationaux suisses de Genève-Servette !).

En 1976, c'est l'inauguration de la patinoire aux dimensions actuelles (56 mètres x 26 mètres) avec comme match de gala l'équipe de Saint-Gervais, récemment victorieuse de la Coupe de France, contre une sélection suisse ; les jeunes hockeyeurs trouvaient enfin un terrain de jeu à la mesure de leurs ambitions, et de plus en plus d'enfants de la région s'intéressaient alors au hockey sur glace. Le HCM a toujours voulu et su former ses joueurs, et Willy Trolliet emmena entre 1972 et 1976 les minimes et cadets en championnat national en leur inculquant les maîtres mots : rigueur, discipline et travail.

En 1977, la création d'une équipe moustique - catégorie créée par les membres du club qui allait devenir une révélation en France - rassemblant les jeunes de six et sept lançait définitivement le hockey à Morzine. Entre 1978 et 1982, l'équipe des jeunes (poussins et minimes) se présenta quatre années de suite en demi-finale du Championnat de France et échoua à chaque fois devant la redoutable équipe de Gap. Enfin, 1982 correspondait au sacre de Champion de France benjamin après avoir battu en demi-finale - devinez qui ? - Gap !

Enfin, en 1979, le HCM inscrivait pour la première et seule fois une équipe senior féminine en championnat de France. Même si de nos jours cette équipe n'existe malheureusement plus, le club recense dans ces catégories mineures une petite dizaine de filles !

Les années d'apprentissage et de compétition avec Dave Archambault

Malgré les difficultés rencontrées, tant au niveau de l'effectif que des partenaires, pour le plus petit village inscrit en championnat de France toutes divisions confondues, l'équipe seniors atteint quand même un taux moyen de 74% de joueurs formés au club et une moyenne de deux renforts étrangers par saison sur les 21 dernières saisons de compétition.

À la demande du président Thorens Robert et de son comité, le canadien Dave Archambault entraînait toutes les équipes du club, tout en assurant avec brio son rôle de joueur de la Une.

Résumé des six grandes périodes de compétition

 

1983-1986

En 1984, les seniors alors en Nationale 3 sont champions des Alpes et participent au tournoi final à Nice. Seconde tentative en 1985 où l'équipe défend victorieusement son titre de champion des Alpes mais échoue de nouveau à Clermont-Ferrand lors du tournoi final. Les seniors persistent et accèdent enfin en N2 avec le titre de vice-champion de France de N3.

1986-1990

C'est la création du club des supporters sous la présidence de Jean-Jacques Tournier. Cette période est à l'image de l'expression "dominer n'est pas gagner", en effet Morzine joue les premiers rôles mais sans jamais concrétiser en fin de saison. Enfin, en 1990 il décroche, sous la houlette de l'entraîneur canadien Marc Gaudreault, le titre suprême de Champion de France de N2, grâce entre autres à l'arme fatale Lars Gullberg, un jeune attaquant suédois qui restera par la suite résident de Morzine.

1990-1995

Morzine s'oriente vers un dur et long apprentissage parmi les meilleures formations de l'hexagone. Il découvre le rythme de la N1 en 1990/91 et ne parvient pas à le suivre, étant relégué en N2. Mais il est trop fort pour cette division et remonte... au moment où la Ligue Nationale professionnelle s'écroule, peu après les JO d'Albertville. Au lieu de l'ex-N1 aurait pu aborder avec plus d'expérience, le HCM se retrouve d'un coup propulsé dans une Nationale 1 qui regroupe les seize meilleures équipe de France. Deux joueurs formés au club, Pascal Margerit (Briançon) et Michel Tavernier (Reims), reviennent renforcer l'équipe, placée sous la responsabilité de Stéphane Botteri, alors recordman des sélections en équipe de France et tout juste champion de France avec Rouen. Mais en venant de N2, la marche est beaucoup trop brutale - deux divisions d'un coup - face à des clubs du niveau de l'armada rouennaise qui brille alors au niveau européen et terrasse Morzine sur le score historique de 20-1. Malgré tout, le club termine en 1993 au neuvième rang national, sa meilleure performance à ce jour !

Margerit file à Chamonix et Jacek Szopinski rentre en Pologne, mais Botteri est rejoint par un autre défenseur imposant, Sergueï Gorbouchine, ex-capitaine de la sélection B de l'URSS qui assume à son tour la direction des entraînements. Morzine rétrograde à la quatorzième place pour cette seconde saison au plus haut niveau, mais joue les quarts de finale de la Coupe de France - jouée pendant les stages de l'équipe de France - après avoir terminé deuxième d'une poule haut-savoyarde riche en derbys. En 1994, Botteri part à Megève, Baills à Épinal et Gianferrari en Suisse, et malgré le renfort bienvenu de joueurs du Bataillon de Joinville, Morzine est avant-dernier de D1 (une élite a été reformée) et relégué en D2.

1995-1997

Les années se suivent et ne se ressemblent pas ! En l'espace de deux saisons, le club obtient - en restant invaincu toute la saison ! - son second titre de champion de France N2 grâce à une équipe à 90% morzinoise emmenée par le trio infernal Kari Heikkinen (33 ans, cinq fois champion de Finlande avec le Tappara Tampere) - Frédéric Baud - Michel Tavernier, avant de connaître une crise budgétaire l'année suivante... En effet, la municipalité ne peut plus soutenir le club, et ce dernier tarde à le faire savoir à la fédération. C'est la descente aux enfers en D3.

1997-2002

Ce sont les années de l'entraîneur-joueur Éric Lebey (3 Coupes Magnus remportées avec Saint-Gervais, Mont-Blanc et Grenoble) : "l'ABC du hockey, Lebey le sait", dixit un journaliste spécialisé.

Le club donne l'occasion aux jeunes Pingouins encore vulnérables de glisser avec l'équipe fanion pour retrouver le haut niveau en se remémorant l'ancienne devise du club des années 70 : "Fort est celui qui abat, plus fort est celui qui se relève". Du coup, le HCM décroche le titre de vice-champion de France N2 en 2000.

2002-2004

Retour vers la N1 des sang et or avec comme challenge le maintien et le spectacle, sous l'œil averti de l'ex-Husky de Chamonix, Stéphane Gros.

En 2003-04, pour l'anniversaire des quarante ans du club, Morzine alignera pour la troisième fois de son histoire avec fierté deux équipes seniors en championnat de France : une en Nationale 1 avec 50% de Morzinois et l'autre en Nationale 3 avec 100% de joueurs locaux.

Après une qualification à l'arrache en première phase, le HCM, emmené par les Suédois de haut niveau Tomas Lindgren et Joakim Stenvall et une poignée de Canadiens, reste invaincu pendant toute la phase finale et termine loin devant à la première place devant Strasbourg et ses voisins de Haute-Savoie aux grandes ambitions, Mont-Blanc et Chamonix. Parfois pris de haut, les Morzinois ont cru en leurs chances et réalisé un exploit que peu pensaient possible. Au bout du chemin se trouve un nouveau challenge, le Super 16.

Le club et ses hockeyeurs

Le HCM a toujours développé un hockey de clocher ayant comme priorité la formation des jeunes et une équipe fanion à haut niveau tout en appliquant ses valeurs qui sont la combativité, le respect, la discipline et le plaisir.

Du côté des jeunes, le Club des Sports de Glace Morzinois a formé, en quatre décennies, plusieurs Morzinois évoluant pour certains dans les différentes équipes de France et pour d'autres en élite française : Luc Baud (Chamonix / Grenoble / Reims / Saint-Gervais), Édouard Denis (Grenoble / Lyon / Mulhouse / Tours), Ludovic Ducerf (Bordeaux / Caen), François Ferrari (Angers / Grenoble / Saint-Gervais), Éric Gianferrari (Chamonix / Lausanne / Saint-Gervais / Villard-de-Lans), Michel Tavernier (Grenoble / Mont-Blanc / Paris FV / Reims / Saint-Gervais), Yohan Tavernier (Équipe de France junior), Bruno Margerit (Chamonix / Reims), Pascal Margerit (Briançon / Chamonix / Caen / Nice / Villard-de-Lans).

Du côté des seniors, la politique du club a toujours été de trouver une osmose entre les quelques renforts de renom et l'ossature morzinoise. Citons nos sportifs locaux, nos fidèles au club, nos amateurs du hockey sur glace, nos ambassadeurs de la station du Chablais : Fred Baud - Jérôme Baud - Roland Baud - Manu Buet - Jean-Marie Combet - Éric Dupieux - Joseph Ecœur - Éric Gianferrari - Marc Invernizzi - Louiq Joullie - Christophe Marcellin - François Michaud - Eddy Richard - Olivier Richard - Bertrand Richard - Yohan Tavernier - Michel Tavernier - Serge Thorens.

Aussi, sur les plus de deux décennies de compétition en Championnat de France, des grands joueurs du hockey français, certains ex-internationaux, ont porté les couleurs sang et or, bien sûr pour la plupart des montagnards des clubs voisins en fin de carrière : Maurice Chappot - Jean-Michel Boissonnier - Joël Godeau - Gilles Durr - J.F. Favre - Didier et Gilles Crettenand - Michel Petit-Jean - Olivier Lamblin - Stéphane Bottéri - Éric Lebey - Amos Chatelard - Stéphane Gros - Alain Boisson...

Les années High Tech

  • 1999 : une première en France - le club s'équipe d'un grand écran face aux gradins pour retransmettre des actions de match, les buts de la rencontre, la présentation des joueurs, des partenaires, des règles d'arbitrage.
  • 2003 : c'est la connexion avec Internet avec le lancement du site officiel des Pingouins. Un site qui permet de découvrir la vie associative du club.

C'est aussi la retransmission d'un reportage d'environ une heure sur la télévision locale (Morzine Avoriaz Télévision : M.A.T.V.) - tous les temps forts de la rencontre du week-end : du hockey à domicile 24h/24 et 7j/7.

Il va sans dire que le club ne pourrait pas fonctionner sans la pugnacité des bénévoles qui regroupent les dirigeants, les parents de joueurs, les supporters du village et le staff technique (les caméramans, les monteurs d'images, les responsables de communication, les animateurs et les gestionnaires de logiciels).

Palmarès

Champion de France benjamin en 1982

Saison 2003-2004 : Champion de France D1 : Accession en Ligue Magnus.

Joueurs emblématiques du club

Luc Baud (Chamonix / Grenoble / Reims / Saint-Gervais)

Édouard Denis (Grenoble / Lyon / Mulhouse / Tours)

Ludovic Ducerf (Bordeaux / Caen)

François Ferrari (Angers / Grenoble / Saint-Gervais)

Éric Gianferrari (Chamonix / Lausanne / Saint-Gervais / Villard-de-Lans)

Michel Tavernier (Grenoble / Mont-Blanc / Paris FV / Reims / Saint-Gervais)

Yohan Tavernier (Équipe de France junior)

Bruno Margerit (Chamonix / Reims)

Pascal Margerit (Briançon / Chamonix / Caen / Nice / Villard-de-Lans)

Maurice Chappot

Jean-Michel Boissonnier

Joël Godeau

Gilles Durr

J.F. Favre

Didier et Gilles Crettenand

Michel Petit-Jean

Olivier Lamblin

Stéphane Bottéri

Éric Lebey

Amos Chatelard

Alain Boisson

Liens externes

 

source : wikipedia.fr, texte écrit par le HCMA pour son premier site officiel

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Briançon-Morzine : Nos Pingouins premier de la classe !!  (Compte-Rendus) posté le dimanche 31 décembre 2006 12:29

Merci au blog des Diables Rouges pour son geste fair-play que j'emprunte son artcle : LE BLOG

  

A Briançon, un gardien s'est encore imposé : Lyle. Retour sur le match qui lance les Pingouins, premier de 2007, à être leader !!

Morzine attaque dès le départ et se lance à la chasse aux DIables !! Jonathan ZWICKEL et Dan WELCH sont les premiers à les cueillir !!

Le deuxième tiers est en faveur de Briançon qui revient à 2-1 avec un but de KRATKY, assisté de FILIP et PEREZ. Morzine ne s'avoue pas vaincu puisque quelques minutes après le premier but encaissé de Lyle, Marc Billieras trompe BRONSARD d'un lob malheureux. Ce dernier effleure de son bouclier le palet qui va se loger au fond de la cage.

BOLDRON, assisté de ROYER, offre un but aux Diables Rouges qui ramène les briançonnais à un but de leurs adversaires. Mais un gardien sauve la maison : LYLE impérial ce soir.

Suite à une attaque briançonnaise menée par Edo TERGLAV, les Pingouins écopent d'une double pénalité à 40 secondes de la fin de la rencontre. Ainsi, le match se termine dans une ambiance de folie, sous les encouragements d'un très nombreux public.  Briançon ne démérite pas, et s'incline 2 à 3 face aux Morzinois.  

1er tiers:
07:38: 0-1 Morzine - Avoriaz: 13: Jonathan ZWICKEL (7: Pierre - Yves ALBERT; 18: Niko HALTUNEN)
17:22: 0-2 Morzine - Avoriaz: 23: Dan WELCH (5: Nicolas POUSSET)

2eme tiers:
25:47: 1-2 Briançon: 4: Petr KRATKY (24: Martin FILIP; 7: Mickael PEREZ)
28:29: 1-3 Morzine - Avoriaz: 12: Marc BILLIERAS (13: Jonathan ZWICKEL)

3eme tiers:
50:08: 2-3 Briançon: 10: Cédric BOLDRON (5: Viktor SZELIG) [5-4]

La feuille de match de la fédé est disponible: ICI

 

Pirouette de Lyle sous les assauts briançonnais !

 Relance des pingouins

 

Cédric Boldron face à Lyle

 

Lyle sort le palet de la cage à la suite du but de Cédric Boldron

 Rémi Royer fait le ménage

 Niko HALTUNEN retenu par l'arbitre en fin de match

  

Grosse dicussion des pingouins avec les assistants de M. Durand

  

Les pingouins de Morzine-Avoriaz autour de leur sauveur !

Bravo Lyle !!!

Les résultats de la 18eme journée de Ligue Magnus 2006/2007:

Grenoble - Angers: 5 - 3
Amiens - Villard: 8 - 2
Anglet - Mont Blanc: 1 - 2
Briançon - Morzine: 2 - 3
Caen - Rouen: 2 - 4
Chamonix - Epinal: 5 - 4
Dijon - Strasbourg: ???

Les diables rouges cédent, en cette veille de St. Sylvestre, la première place de la ligue Magnus en faveur des pingouins de Morzine-Avoriaz.

 

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Article HockeyArchives sur Morzine  (Histoire) posté le mardi 02 janvier 2007 15:25

Le moins qu'on puisse dire est que la saison 2005/06 a été rude pour Morzine-Avoriaz. Jusque-là vénéré comme la divine surprise du hockey hexagonal, le club haut-savoyard a accumulé les résultats en demi-teinte malgré un potentiel indéniable. Puis ce fut le coup de grâce avec l'élimination au tour préliminaire des séries face à Épinal.

Un peu comme une vedette de pop anglaise devenue "has been" du jour au lendemain, Morzine a été rattrapé par toutes ces petites approximations qui exaspèrent le public hexagonal. Streaming mal adapté à une fréquentation soutenue, site web en déshérence totale (finalement remis au goût du jour à la rentrée), et pour finir remplacement du tournoi MACH 74 par une quinzaine...

Pourtant, avec cette nouvelle saison, l'espoir renaît, et la "formule Morzine" mariant bénévolat et performance revient au goût du jour. Il est vrai que l'état major montagnard, malgré un remaniement de façade, garde ses personnages-clés et avec eux l'art d'optimiser les ressources pour aligner, comme c'est le cas depuis trois saisons, plusieurs recrues mémorables. Bien sûr, le reste du line-up n'est pas aussi définitif, mais il suffit à relancer l'intérêt.

Jusqu'à quand ?

Si cet engouement pour Morzine est légitime, l'équipe pourra-t-elle se départir des démons qui la taraudent sur le long terme ? Le recrutement, sensiblement plus riche, ne balaye pas toutes les interrogations.

Le fait est que l'organisation est encore jeune (tout du moins à haut niveau). Contrairement à ses rivaux implantés de longue date, Morzine n'a pas de filière immuable. Certes il y a le filon suédois, mais il ne constitue plus un noyau stable pour l'équipe, comme les Canadiens ou les Slovaques en d'autres endroits.

La prospective est une méthode tout aussi respectable, voire salutaire lorsqu'elle est menée avec brio. Sur ce point, Morzine se trouve à la croisée des chemins. Si le produit final comporte des améliorations incontestables, on note la persistance de lignes directrices assez nettes, en partie dictées par la structure du club.

Celui-ci a joliment relevé son premier gros challenge : dénicher un trio de vedettes offensives alliant complémentarité et impact accru. Les renforts suivants sont moins explosifs. Quant aux Français, ceux-ci proviennent d'horizons assez flous, et font souvent figure de pièces rapportées. Certains ont été renvoyés de leurs clubs précédents pour des raisons d'usure, voire d'état d'esprit.

Espérons que le contingent assemblé cette année fera preuve de symbiose. Il possède de nombreux atouts. Les horizons explorés à l'intersaison ne manquent pas d'intérêt. Cependant il n'a pas atteint une cohérence optimale, et l'apport de quelques éléments demeure sujet à caution.

Morzine pourra miser sur un trio princier, mais souder le gros de son collectif dans un environnement plus confidentiel que stimulant sera un défi conséquent. L'équipe pourrait gagner à ressentir un peu plus de pression. Le coach Stéphane Gros est-il la bonne personne pour l'exercer ?

Du punch à l'offensive

Exit l'idole Forsander (actuellement en grande difficulté à Duisbourg), son complice Holm ou le petit Lindgren. Les sauveurs suédois de Morzine ont - entre autres - quitté le navire, et il fallait compenser par des arrivées intéressantes.

Conformément aux attentes, la première ligne d'attaque sera intégralement nord-américaine. Evan Cheverie, un Canadien au jeu équilibré, doté de bonnes mains sans être excessivement démonstratif, a enchanté la presse britannique l'an dernier, celle-ci le nommant dans la première équipe étoile de l'Élite nationale. Dan Welch, un Américain versatile, capable de coups de patte étonnants et nanti d'une bonne expérience de role player en AHL, sera un complément appréciable à Cheverie, qu'il a du reste côtoyé à Coventry pendant les deux tiers de l'exercice 2005/06.

Le troisième larron, Pierre-Claude Drouin, était naturellement le plus attendu des partisans. Ses récentes fiches en UHL, ligue mineure honnête mais sans densité particulière, ne reflètent pas vraiment son utilité. Il pratique un hockey simple, de devoir, qui a fait de lui un joueur respecté et assez efficace dans des championnats cotés. Cette ligne, qui devrait proposer un jeu direct, est à même d'insuffler du caractère à Morzine. Le bagage de Drouin sera également mis à profit en coulisses, puisqu'il secondera Stéphane Gros.

Le reste de l'attaque n'inspire pas tout à fait la même confiance. Ce qu'on remarque d'emblée (bien qu'il soit tenu à l'écart par un pied récalcitrant), c'est le retour de Niko Halttunen, qui n'avait pas eu beaucoup d'impact lors du précédent exercice. Ce dernier a été reconduit par la force des choses, bénéficiant des largesses du staff morzinois qui avait eu la mauvaise idée de lui accorder un contrat biennal. Aux côtés de Halttunen, Arto Miettinen, Finlandais à l'attitude un peu plus velléitaire, fera également son retour.

A priori, Leos Pipa n'est pas le joueur rêvé pour relancer la productivité morzinoise, ni pour apporter l'entrain qui manquait aux lignes subalternes. Peu enclin à porter le palet, peu incisif malgré son solide gabarit, il est passé par Chamonix voilà quelques années sans y faire forte impression. Le Tchèque s'est par la suite fait une niche au Danemark. Il incarnait, avec quelques autres, un reliquat des années où ce championnat en manque de respectabilité peinait à attirer de bons étrangers. Sa réputation n'était d'ailleurs guère flatteuse au pays d'Andersen, ainsi que l'attestent les notes d'un coach rival rendues publiques lors des derniers playoffs : "Gros power forward - Ne pas l'irriter. Si on ne joue pas physique, il peut dormir sur la glace !".

Au rayon français, le HCMA nous a habitués à faire preuve d'opportunisme en donnant une seconde chance à des espoirs déchus en quête de rédemption. Une manière de compléter son effectif à bon compte. Néanmoins, cette petite valse n'a pas porté ses fruits, et la hargne attendue était rarement au rendez-vous.

2006/07 voit une légère inflexion de la tendance. En effet, l'un des joueurs sur le retour attirés par Morzine a des allures de vétéran confirmé. Il s'agit de l'international Jonathan Zwikel. Celui-ci a les moyens de rebondir après des campagnes amiénoises de plus en plus ternes, où il n'a que moyennent répondu aux espoirs placés en lui par l'austère organisation picarde. L'atmosphère sera sûrement plus décomplexée à Morzine. Avec des responsabilités moindres, sur une ligne qui semble réveiller sa fibre de "col bleu", Zwikel signe un début de calendrier respectable. Mais là encore, le natif de Bruxelles (qui n'a inscrit que 10 buts à ses deux dernières saisons) est-il le joueur incisif dont les Pingouins ont besoin pour changer définitivement de statut ? Hors glace, Zwikel se voit bombardé responsable de la communication. Cette attribution, jadis propriété du vice-président Philippe Canteux, s'était libérée en janvier suite au débarquement de ce dernier. Zwikel chapeautera donc la com, ce qui permettra sans doute de basculer une partie de ses émoluments sur ce poste opportunément vacant. C'est de bonne guerre.

Les autres artilleurs hexagonaux étaient plus prévisibles. Pierre-Yves Albert nous arrive d'Angers, plus précisément du banc d'Angers, ce qui n'est guère rassurant. Il semble toutefois avoir sa chance dans l'effectif morzinois, où l'entraîneur Stéphane Gros lui offre une exposition appréciable. Quant à Thomas Gueguen, il a parfaitement profité de son expérience dijonnaise, et pratique un hockey volontaire à défaut d'être particulièrement enthousiasmant.

De plus, le HCMA conserve ses Grenoblois d'origine, Marc Billieras et Cyril Trabichet, tous deux passés par l'équipe de France junior. Trabichet a connu des fortunes diverses, mais c'est un manieur de palet correct qui peut ponctuellement servir l'équipe. La bonne volonté de Billieras, plutôt fruste techniquement, est une nouvelle fois mise à contribution en ce début de campagne puisqu'il remplace provisoirement Halttunen sur le second trio. Gratification supplémentaire, un poste d'assistant-capitaine vient récompenser deux saisons au cours desquelles il a porté ses couleurs d'adoption avec rigueur. Malgré cet adoubement, Billieras devrait rentrer dans le rang en cours d'année. L'Isérois a bénéficié d'un temps de glace inespéré dans le Chablais. Hélas, la profondeur accrue du banc morzinois pèsera à un moment ou un autre sur la carrière d'un tel joueur.

Enfin, Éric Dupieux et Loïc Gaydon restent à la disposition de Stéphane Gros pour compléter le dispositif offensif. Gaydon et Albert seront également affectés à l'entraînement des petites catégories.

La partie tricolore de l'attaque est toujours assemblée de façon empirique, mais elle comporte quelques éléments expérimentés, qui pourraient prévenir Morzine contre des déceptions aussi cruelles que celles de l'an passé.

Stabilité à la ligne bleue

La brigade défensive a subi peu de changements. Comme prévu, la recrue d'Allsvenskan Johan Ohlsson a fait le travail l'an dernier, et elle est reconduite. Ohlsson sera l'ultime survivant d'une espèce en voie de disparition, le Suédois. Le petit défenseur offensif Santeri Immonen est conservé sans plus de surprise. L'imposant Tony Bergin, au jeu sans fioriture mais relativement polyvalent, sera aussi de la partie.

Le britannique James Hutchinson, lui, n'est plus là. Ce jeune robuste et versatile a profité d'une énième renaissance du phénix mancunien pour tenter (sans succès) de se caser. Hutchinson avait mis suffisamment de chœur à l'ouvrage pour mériter des minutes raisonnables sous le maillot sang et or. Mais son absence ne devrait guère se faire sentir dans la mesure où il était pour Morzine une assurance plus qu'un véritable renfort.

Le seul changement notable dans l'arrière-garde morzinoise concerne l'imposant Slovaque Tibor Schneider, qui n'a pas fait preuve de la maîtrise attendue, sa laborieuse adaptation ayant été interrompue par des problèmes de cheville. Il a depuis trouvé matière à s'exprimer dans l'effectif caennais. En contrepartie, les Portes du Soleil accueillent l'ex-Amiénois Nicolas Pousset. Il n'a pas la réputation de jouer très proprement, et semble une recrue un peu hasardeuse en ces temps de sévérité arbitrale. Au moins, on ne pourra pas accuser les Pingouins de manquer de caractère sur ce coup-là.

D'autant que la défense garde Mathieu Mille, pas exactement un blueliner de premier plan. Qu'à cela ne tienne, on lui a ménagé un petit complément d'activité. Le Sommois, habitué à rédiger les communiqués du club, figure dans l'encadrement au titre d'attaché de communication. Une fonction voisine, celle de chargé des relations presse, est cependant assurée par le correspondant local du Dauphiné Libéré, Yves Théveniau.

Enfin, il y a Christian Elian. Franchement discret, Elian a ciré le banc à Angers et souffert à Grenoble, avant de regagner sa Haute-Savoie natale pour y endosser le rôle de capitaine d'un des principaux outsiders. En avait-t-il vraiment la carrure ? Visiblement non puisqu'il a graduellement abandonné ses responsabilités (le C est porté depuis la fin de la saison dernière par son compère Tony Bergin). Mais Elian occupe toujours une place enviable dans le collectif morzinois, ainsi qu'un poste de responsable technique. Il est le symbole d'une équipe tiraillée entre des aspirations très diverses.

Régime poireau entre les poteaux

Johan Bäckö était assurément la coqueluche des supporters en raison de son rôle dans la promotion du club. Cependant, avouons-le, le Suédois commençait à plafonner en Ligue Magnus et son départ était attendu. La CHL, où il fera ses débuts officiels en fin de mois, constitue un refuge en rapport avec son talent, ni plus ni moins.

Le nouveau cerbère morzinois n'est autre qu'un des éternels espoirs du hockey britannique, le Gallois Stevie Lyle, aspirant aux plus grands honneurs - et souvent un peu court. Néanmoins, on pensait que dans un championnat comme le nôtre, Lyle se montrerait dominant. De façon inquiétante, les partisans ont vite rompu ce consensus, clouant au pilori leur recrue toute fraîche lors de la pré-saison. Il est vrai que par moments, Lyle semble coupable de nonchalance. Les premiers matches de championnat ont offert au Britannique l'opportunité de se rasséréner. Quel visage montrera-t-il en séries ? Morzine détient un second rempart acceptable en la personne d'Olivier Courally mais sur la durée, le Francilien n'incarne pas un recours compatible avec les aspirations élevées de son employeur.

Question d'environnement

Si le cas Elian reflète la dualité entre Morzine pro et Morzine familial, une ombre plus pesante plane sur le village. En effet, pendant que le controversé Gérald Guennelon focalise l'attention, il est un autre coach, moins exposé car niché au cœur des montagnes, qui ne fait pas l'unanimité.

Surfant sur un recrutement judicieux, puis sur la "caution charisme" représentée par Brad Ference lors de la phase d'ascension du club, Stéphane Gros a vécu une histoire à la Cendrillon, passant du rôle de modeste artisan à celui d'alchimiste hors pair.

Mais le doute n'était visiblement pas loin. Dès que la flamme a commencé à s'estomper, Gros s'est vu attaqué à l'intérieur même du cénacle. Finalement, il a pu compter sur le soutien des cadres et notamment de l'âme du club, le manager Jérôme Baud. Le voici donc aux commandes pour une nouvelle campagne, où il aura beaucoup à prouver.

Avec un budget global annoncé autour de 1,1 million d'euros, le HCMA doit impérativement justifier les crédits accordés à son équipe-fanion, et atteindre soit une finale de coupe, soit le dernier carré des playoffs.

Perspectives

D'ordinaire, on peut résumer l'intersaison d'un club de façon simple. A-t-il gagné ou perdu en talent ? Ici, la question est plus profonde. Les Pingouins auront-ils du caractère sur trois lignes et à chaque match ? L'entraîneur Stéphane Gros déborde-t-il d'idées pour transcender ses hommes dans l'adversité ?

Globalement, l'été 2006 a constitué une nouvelle transition positive pour Morzine, qui a ajouté de l'agressivité et une touche d'expérience à des endroits précis. Mais le contexte si particulier qui entoure le HCMA - son calendrier à part, ses débouchés médiatiques discrets au regard des ressources humaines allouées à ce secteur, son public saisonnier, ses profils assez cloisonnés - entretient une réticence. Une nouvelle fois, certaines disparités pourraient se faire jour au sein de l'effectif, même s'il faut reconnaître les efforts entrepris en vue de gommer un tel risque.

Le début de saison est positif. C'est un progrès indéniable. Cela dit, les révolutions de palais sont rares dans le hockey français. Tout a-t-il vraiment changé ?

Le jeu paraît plus réaliste. Fait-il montre d'une maîtrise et d'une créativité à toute épreuve ? Accrocheur mais sans finesse particulière, le style morzinois apparaît dans la lignée des années précédentes. Les vedettes attendues apportent leur conviction ; dire qu'elles ont réinventé la démarche de l'équipe serait probablement excessif. Ce n'est qu'au soir du triomphe qu'on pourra mesurer l'étendue de la révolution morzinoise. Pour l'heure, on croirait le terme outsider inventé pour le HCMA.

Cette équipe, toute l'équipe, doit encore payer le tribu de la sueur et de la douleur pour restaurer une confiance totale, et affirmer haut et fort que son cru 2006/07 a la profondeur, la cohésion, la créativité et l'organisation d'un vainqueur.

Ainsi, malgré la hiérarchie souvent limpide de notre championnat, Morzine se retrouve dans une situation ambiguë : celle d'un groupe affichant beaucoup d'atouts sans avoir le privilège des certitudes.

Les Pingouins composent une formation atypique, qui suscite la sympathie. Grâce à son début de championnat enlevé, la structure haut-savoyarde a généré de nombreuses attentes, dont beaucoup resteront hélas intangibles, car incarnées par autant d'observateurs lointains.

Même nanti d'une première ligne de feu, Morzine ne revendique pas le club le plus talentueux du circuit. Mais avec une éthique de travail sans cesse réaffirmée, il peut ramener quelque chose.

Alors messieurs, si les soirées d'hiver vous paraissent longues, n'oubliez pas : pour la poignée de réguliers qui garnissent le Parc des Sports, pour la cohorte de touristes en goguette qui viendra vous couver d'un œil torve, c'est toute la France du hockey qui vous regarde.

Guilhem Rougé, HockeyArchives, crée et dévellopé par Marc Branchu

 

 

Départs : Forsander (Duisburg, ALL), Schneider (Caen), Bardet (Angers), Bäckö (New Mexico, CHL), Geffroy (Rouen), Kevorkian (Chamonix), Holm (Aalborg, DAN), Enselme (Annecy), Hutchinson (Manchester, GBR), Richard.

Arrivées : P-Y Albert (Angers), Cheverie (Coventry, GBR), Welch (Coventry, GBR), Pipa (Herning, DAN), Lyle (Appiano, ITA), Zwikel (Amiens), Pousset (Amiens), Gueguen (Dijon), Drouin (Fort Wayne, UHL).

Effectif

Gardiens : Stevie Lyle (GBR, 27 ans), Olivier Courally (21 ans).

Défenseurs : Santeri Immonen (FIN, 34 ans), Johan Ohlsson (SUE, 25 ans), Tony Bergin (CAN, 32 ans), Nicolas Pousset (27 ans), Mathieu Mille (25 ans), Christian Élian (28 ans).

Attaquants : Evan Cheverie (CAN, 26 ans), Dan Welch (USA, 25 ans), Pierre-Claude Drouin (CAN, 32 ans), Niko Halttunen (FIN, 31 ans), Arto Miettinen (FIN, 33 ans), Leos Pipa (TCH, 35 ans), Marc Billieras (26 ans), Jonathan Zwikel (31 ans), Thomas Gueguen (24 ans), Pierre-Yves Albert (23 ans), Cyril Trabichet (26 ans), Éric Dupieux (32 ans), Loïc Gaydon (19 ans).

Entraîneur : Stéphane Gros (36 ans).

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Match d'exibition : HCMA – Genève Servette (- de 22 ans Elite)  (Matchs) posté le mardi 02 janvier 2007 19:24

    VS  

 

La neige commence à tomber, les pistes de skis et les restaurants de montagne se remplissent mais également les patinoires deux fois par semaine car chaque mercredi aura lieu un match d'exhibition pour le HCMA. Le hockey sur glace doit se faire connaître des touristes affluents en cette saison, d'où le besoin de faire ce match amical, premier match de 2007 pour le HCMA ... et quel match !!

Les Givrés de la Banquise (club de supporters des Pingouins) devront encourager encore plus Morzine-Avoriaz car ils joueront contre les jeunes pousses du Servette de Genève.

Ce match servira donc pour le public et pour se préparer pour le match contre Villard !!

 Au Palais des Sports, mercredi à 20h45 !!

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